Arkarion : Serveur Minecraft
Bonjour à tous,

Aujourd'hui tombe une mauvaise nouvelle. Nous avons décidé d'arrêter le serveur. Cette décision n'a pas été prise à la légère et a été longuement réfléchie.
Cela fait plus d'un an qu'il n'y a plus de communauté active autour du projet. Étant donnée le fait qu'aucun des membres du staff n'a réellement le temps de reprendre les choses en main, nous pensons que nous avons pris la bonne décision.

Pour tous ceux qui sont intéressés, la map est disponible en téléchargement ici (lien à mettre). Toutes les heures passées sur le serveur ne sont donc pas perdues.

Comme le serveur arrive à expiration dans quelques jours, le site sera donc définitivement inaccessible. Mais le forum restera ouvert pour garder le contact.

Bonne continuation à tous,
Le staff d'Arkarion.

Arkarion : Serveur Minecraft

Serveur Minecraft PVP Faction semi-rp. Le serveur accepte les versions crackées. Actuellement en 1.7.2 !
 
AccueilSiteRègles du serveurLauncher du serveurFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Connexion automatique: 
:: Récupérer mon mot de passe
Derniers sujets
» C'est la fin...
Sam 3 Déc - 21:28 par Premius

» Candidature de Aerendir
Mar 4 Aoû - 11:21 par Ysilan

» candidature de Edhelbor
Lun 3 Aoû - 10:55 par Sir_Hadrian

» Déclaration de Guerre
Ven 31 Juil - 19:27 par Ysilan

» Le marché du spawn
Mer 29 Juil - 17:41 par Ysilan

» candidature kamykazz69
Mar 28 Juil - 20:03 par Ysilan

» Ré-inscription
Ven 24 Juil - 8:08 par Sir_Hadrian

» Mon retour
Mar 14 Juil - 12:33 par Ysilan

» Felix
Dim 28 Juin - 9:39 par Sir_Hadrian

Le Serveur
Voir les joueurs en ligne
TeamSpeak 3

Partagez | 
 

 Un long voyage

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Un long voyage   Mar 10 Juin - 12:44

Préface :

J'éditerai l'histoire en chapitres régulièrement, je posterai des messages intermédiaires et extérieurs à l'histoire pour vous tenir au courant des actualités ( genre : Prochain chapitre, la semaine prochaine, dans vos salles de cinéma, et en 3D s'il vous plait Very Happy )

Il s'agit ici de l'aventure de Wallace, entre la fin de Arkarion 1.0 et le début de Arkarion 2.0.

Chapitre 1:
 

Chapitre 2:
 


Chapitre 3:
 

Chapitre 4:
 
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mar 10 Juin - 12:45

Prochain (et premier) chapitre dans la semaine !
Revenir en haut Aller en bas
Ysilan
Joueur
Joueur
avatar

Messages : 488
Date d'inscription : 05/07/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 11 Juin - 16:08

Copieur ! x) Mais impatient de lire ton histoire Smile

_________________
Ser Ysilan, de la maison Navokiel, seigneur et gardien des terres glacées du Nord.


Il paraît qu'il est de retour...
Il paraît qu'il erre en pauvre hère...
Il paraît qu'il ne sait plus qui il est...
Il paraît qu'Ysilan a de nouveau pris les armes..
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 18:24

Chapitre 1

Le château du Grand Roc se dressait dans son dos, imposant et fier. Un coup d’œil en arrière, il aperçut la place du marché, dominée par le grand donjon. Il soupira, et continua sa route, abandonnant sa maison.

Il avait reçu un message. Il devait partir.

Wallace sentit le vent lui caresser le visage alors qu'il chevauchait vers le Nord. Chemins forestiers, sentiers rocailleux, collines verdoyantes, routes délabrées... Il avança rapidement, léger et fluide, ne s'arrêtant que pour laisser sa monture fatiguée se reposer. Alors que la bête broutait, Wallace relisait sans cesse la lettre froissée qu'il gardait précieusement dans un pan de sa veste.

Les jours passaient, et les premières montagnes enneigées apparurent à l'horizon, par delà la plaine. Wallace trouva un rebord de colline suffisamment incurvé pour l'héberger, lui et sa monture, le temps de la nuit tombante. Le crépuscule inondait la plaine de rayons oranges et jaunes, et les ombres des montagnes massives s'étendaient progressivement. Après avoir préparé un rapide feu de camp, Wallace piocha de la viande salée de son sac, qu'il fit réchauffer. Il nourrit le hongre avec une boule de sel, et le laissa errer à sa guise dans l'herbe alentours. Le crépitement du feu s'accompagnait aux bruits des oiseaux et bêtes des plaines, et composant une atmosphère reposante. Le vétéran sortit le parchemin de son long manteau pour le relire une énième fois.

« Wallace,

Nous L'avons retrouvée. Ta présence est plus que jamais requise, nous t'attendrons avant de prendre la moindre décision à Son égard.

Afalas, Maître d'arme et Commandant militaire de Ker Oelim. »


Wallace soupira. Après toutes ces années de recherche, vaines et épuisantes, il avait depuis longtemps abandonné l'espoir de La revoir. Il se rappela Son visage. Il n'était plus qu'un mélange d'émotions, de flash, d'images, floues et obscures. Alors qu'il tenait le papier à deux mains, il se remémora cette époque, où Elle n'était pas encore disparue, où Elle était encore à portée de main...

La nuit enveloppa doucement la plaine bordant la chaîne de montagne, emportant avec elle le guerrier dans un sommeil fébrile.

Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 18:25

Désolé du retard, pour me faire pardonner, la suite avant demain soir minuit ! Very Happy

Au moins, ça permettra à nos futurs bacheliers de se changer les idées le soir :p
Revenir en haut Aller en bas
Sir_Hadrian
Administrateur
Administrateur
avatar

Dogme : Lumière
Messages : 2431
Date d'inscription : 25/11/2011
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 18:40

hum, ... comment dire ...,
Hadrian resta bouche bée devant un tel récit

_________________

Ayn Rand a écrit:
Nous sommes tous frères sous la peau, et j'aimerais écorcher l'humanité pour le prouver

Francis Bacon a écrit:
La lumière ne peut briller, qu'en présence de l'obscurité

Le poète romain Phaedre a écrit:
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles sembles êtres, donc on se laisse tromper par les apparences. Rares sont ceux qui ont l'intelligence de voir ce qui se cache derrière le masque.

Martin Luther King, Jr. a écrit:
Pour résoudre les conflits humain, l'homme doit élaborer une méthode qui exclut les représailles, l'agression et la vengeance. Le fondements d'une telle méthode, est l'amour.

Ayn Rand a écrit:
La raison n'est pas automatique. Elle ne peut conquérir ceux qui la nie.


Nouvelles citations scratch 
Revenir en haut Aller en bas
http://francstireurs.forumactif.org/forum
Aewenn
Animateur
Animateur
avatar

Messages : 580
Date d'inscription : 03/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 20:06

Haaaayyyyyy une namoureuse ? Very Happy <3

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 20:56

Prochain chapitre ce soir alentours 22h !

Merci Hadrian, mais je ne sais pas si c'est parce que c'est bien ou si c'est pourri Razz xD

Sasou : Patience, hihi
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 21:14

Chapitre 2


Elle courait à travers le paysage enflammé. Des ombres surgirent derrière Elle, menaçantes. Elle se retourna, et frappa avec son épée de lumière. Un flash blanc et pur transperça l'ombre la plus proche, et la fit disparaître. L'ombre hurla en silence et s'évapora. Mais les autres ne ralentirent pas pour autant. Les ombres étaient si nombreuses. Le paysage de lave et de cendres était la conséquence de leur arrivée, soudaine, et brutale. Personne ne s'était attendu à les voir. Et elles avaient tout rasé sur leur passage. Trois ombres tentèrent de barrer Son chemin. Elle frappa de nouveau. La lame céleste traça des traits lumineux dans le ciel, fauchant net les formes sombres. Elle courut. Courut encore, aussi vite qu'Elle le put. Derrière elle, les ombres apparaissaient, par centaine, dans chaque recoin. Elle découpa encore une ombre sur Son chemin, et continua. Elle devait atteindre la Porte. Une nouvelle ombre se dressa devant elle, et lui lança un projectile sombre. Elle parvint de justesse à le bloquer grâce à Son immense bouclier doté d'une aura protectrice. Mais ce répit fut de courte durée : les ombres en avaient profité pour l'encercler. Derrière elles, les flammes brûlantes dévoraient tout et se rapprochaient. Alors que les ombres attaquèrent toutes ensemble, Elle déploya Ses ailes majestueuses et tenta de décoller. Dans le même instant, une ombre La toucha à la jambe droite. Elle cria...

Wallace s'éclaboussa le visage avec l'eau d'une petite rivière environnante. L'eau fraîche chassa les dernières images de son rêve de la nuit et lui fit du bien. Il devait se dépêcher, Elle était probablement en danger. Son rêve le lui avait indiqué, et le guerrier y croyait avec une foi infaillible. Il mangea rapidement, sella sa monture, et repartit en direction des montagnes, laissant derrière lui les cendres noires de son feu de camp.

Des jours passèrent. D'autres rêves similaires au premier hantèrent les nuits du guerrier. Ils ne faisaient que renforcer sa détermination. Une fois les cols franchis, Wallace entama la descente du flan opposé pour rejoindre les plaines d'Oyle. Il soupira lorsqu'il aperçut le légendaire lac du même nom, au loin. Il ne lui restait qu'une poignée de jours de voyage pour arriver à Ker Oelim. Il secoua les rênes et le cheval continua sa route sur l'étroit sentier de terre descendant la montagne.

Quelques heures plus tard, il descendit de sa monture pour la laisser paître et se reposer. La nuit arrivait, et le ciel changeait doucement d'habit. Le bleu clair et dégagé laissa place à un bleu plus foncé, parsemé d'étoiles brillantes, et à une lune gigantesque. Wallace se recroquevilla dans son manteau et s'endormit près du feu, d'où s'élevait doucement une fumée grisâtre.

Cinq jours plus tard, Wallace arriva en vue des tours de la cité de Ker Oelim. Majestueuse, la cité s'offrait à lui dans un paysage fantastique. Bâtie sur les plaines d'Olga par un illustre roi des Anciens Temps, elle avait passé les âges et les ères, tout en conservant son activité et sa prospérité. Les remparts étaient parsemés d'étendards bleus et or, où le symbole de l’Épée Ailée était bercé par la brise légère du matin. Les tours entourant la ville accueillaient les garnisons des patrouilleurs, qui entamaient leur ronde matinale, relevant ainsi les gardes de nuit. Wallace rejoignit le chemin principal, dallé, où il croisa des marchands dans des caravanes et charrettes, quelques chevaliers, et des enfants courant et jouant avec des épées de bois. La herse principale était ouverte, et Wallace franchit le pas de la cité. La ville était déjà réveillée, et le guerrier sentit les odeurs délicieuses du pain chaud de la boulangerie qu'il avait l'habitude de côtoyer, jadis. Il se promit d'y passer lorsqu'il le pourrait. Il descendit de sa monture et marcha à côté d'elle sur le chemin pavé parcourant la rue centrale. Il monta doucement la colline sur laquelle trônait le palais royal. Les gardes le laissèrent passer après avoir lu sa lettre signée par le Commandant, et partirent s'occuper du destrier pendant que Wallace attendait dans le hall de réception. Un jeune page l'informa qu'il était attendu dans la salle du trône, et l'invita à le suivre.

Rien n'avait changé. Les statues des anciens guerriers et fidèles de la cité décoraient toujours le hall principal, et les tapisseries brodées d'or s'étendaient toujours depuis le plafond, retombant le long des murs de pierre du palais. Les dalles marbrées résonnèrent au rythme des pas du guerrier et du jeune écuyer, intimidé. Wallace ne s'attarda pas sur la décoration ou la richesse du palais, son regard était fixé sur la lourde porte en bois précédent la salle du trône. Il remercia le jeune homme, et poussa doucement la porte et entra. Il jeta un bref regard sur le trône, toujours inoccupé, et ce depuis déjà de longues années, et se dirigea vers le bureau adjacent. Il connaissait l'endroit par cœur. Son passé le rattrapait en ces lieux : il avait été soldat royal, jadis, et avait protégé l'Ancien roi lors de l'invasion de Gundross, le Nécromancien. Il chassa ces pensées issues d'une autre époque, et frappa à la porte du bureau du commandant militaire.

« Entrez. »

Wallace sourit. Le grand maître d'arme n'avait pas changé. Ses cheveux blancs descendaient le long de son visage fatigué et creusé par les cicatrices de guerre. Ses yeux gris perçant rencontrèrent le nouvel arrivant, et s'allumèrent d'une vive lueur.

« Wallace ! Mon bon vieux élève ! 

- Grand Maître Afalas... »

Les deux hommes s'étreignirent dans une forte accolade. Ils échangèrent quelques banalités, mais le vétéran aborda rapidement le sujet de sa lettre.

«  Ton arrivée était plus que nécessaire. Je sais que tu te poses énormément de questions, aussi, je te propose d'aller tout de suite dans le Temple, tu y trouveras toutes les réponses. »

Sans un mot, Afalas posa le papier qu'il était en train de remplir, et invita son hôte à le suivre. Wallace n'insista pas, et refoula son inquiétude après avoir perçu la peur dans la voix de son ancien professeur. Ils se dirigèrent vers le Temple sacré, dédié aux dieux depuis des temps ancestraux. Afalas le guida dans l'allée centrale, avant de prendre la direction d'une porte en bois, sur un des côtés. Il l'ouvrit avec une clé, et descendit des escaliers. Wallace le suivit, anxieux. Ils arrivèrent aux hospices de la cité, où des médecins s'occupaient des habitants blessés dans leurs travaux manuels. Afalas les ignora et continua. Il longea les lits vides -la guerre était terminée depuis longtemps, et la paix régnait-, et arriva près d'une porte gardée par une poignée de soldats. Ils s'inclinèrent et ouvrirent immédiatement en voyant leur chef arriver. Afalas s’effaça et fit un signe à Wallace d'entrer. Wallace franchit le pas et entra dans une salle blanche, illuminée par des bougies entourant un immense lit. Il sentit derrière lui la porte se fermer, Afalas n'était pas entré.

Wallace s'avança doucement près du lit. A mesure qu'il approchait, il vit d'abord les ailes majestueuses, posées sur le tissu. Les plumes blanches frémissaient doucement. Wallace sentit son cœur battre la chamade. Il s'avança, et arriva sur le coté du lit. Son regard tomba sur le corps étendu et endormi qui s'y tenait.

Les yeux du guerrier s'embrumèrent de larmes chaudes lorsqu'il reconnut le visage magnifique de l'Ange.

Aurora.


Dernière édition par Wallace Ier le Mar 17 Juin - 1:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Aewenn
Animateur
Animateur
avatar

Messages : 580
Date d'inscription : 03/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Lun 16 Juin - 21:29

J'ai hâte d'en savoir plus sur cette Aurora, et d'où viennent ses blessures. Smile

Merci pour ce chapitre !

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mar 17 Juin - 11:57

Chapitre 3

Wallace se battait, au milieu de ses frères d'armes, contre les Hordes Noires du Nécromancien Gundross. Les morts vivants assiégeaient Ker Oelim, et aucune aide ne viendrait d'ailleurs. Les soldats de la ville repoussaient régulièrement les assauts des monstres, mais ils revenaient toujours plus nombreux. Lorsque la porte céda, Afalas et ses hommes se ruèrent sur la menace extérieure, en rang serré et compact. L'organisation militaire leur permit de résister de longues minutes. Wallace, dans la mêlée, découpait autant d'ennemis qu'il pouvait. La sueur perlait sur son visage cramoisi, et la fatigue du siège qui n'en finissait pas l'envahissait peu à peu. Il esquiva de justesse une main crochue, puis contre attaqua. Ses yeux tentèrent de rester ouverts pour observer tout ce qui l'entourait. La bataille était totale. Des sons de cris, de chocs, de lames, de chair, de flèches... Des mouvements indécis, flous, rapides, incompréhensibles. Wallace ne vit pas le zombie arriver derrière lui. Au moment où il s'en aperçut, il sut que c'était trop tard. Il allait mourir.


Wallace se remémora la première fois où il avait vu ce visage, si pur, si beau. Il se rappela la face décomposée du mort vivant qui allait lui prendre sa vie. Il se rappela qu'il avait levé les yeux au ciel, et qu'il L'avait vue, Elle, filant comme une flèche, sortie des nuages, et foncer sur lui. Il avait tout de suite senti Son aura bienveillante, Sa magnificence, et Son courage sans faille. Elle avait repoussé le zombie qui était tombé plus loin, et Elle lui avait souri. Il n'avait jamais oublié son visage. Ses yeux si intenses, Sa peau si lisse, Ses cheveux blancs immaculés... Elle lui tendit la main, et Wallace la saisit. Il se releva, et Elle n'était plus là.

La bataille fut remportée, Gundross s'étant fait tué -personne ne sut réellement de quelle façon-, et Wallace survécut. Depuis ce jour, il La chercha. Il tenta de comprendre. Il étudia les livres ancestraux sur les Anges, il pria jour et nuit dans le Temple des dieux.

Une longue année s'écoula. Chaque jour, il se rappelait Son visage. Chaque jour, il tenta de La retrouver. Sans succès. Et pourtant, Wallace savait que c'était possible, il le sentait au plus profond de lui. Il en parla longuement avec Afalas, et avec quelques érudits de la ville. Mais malgré son acharnement, Wallace ne retrouva pas l'Ange qui lui avait sauvé la vie.

Puis, il décida de partir en voyage, dans l'espoir de La revoir. Il quitta KerOelim et partit sans se soucier de la direction qu'il prenait. Il marcha longtemps. Sous le soleil comme sous la pluie, rien ne l'arrêtait. Il marcha là où son instinct le guidait. Des jours passèrent, des semaines, des mois, il n'en avait cure. Il arriva alors dans un pays lointain, où il rencontra des gens formidables qui l'accueillirent. Il se bâtit une maison. Il était en paix, jusqu'à ce qu'il reçoive la lettre d'Afalas.

Et à présent qu'il était revenu dans sa ville, Elle se tenait là, devant lui, endormie. Elle était la même que Celle qui l'avait sauvé, jadis. Il n'avait pas oublié Son visage. Ses ailes se reposaient doucement sur le lit, la couverture montait et descendait lentement, au rythme de sa respiration sereine. Wallace oublia le temps, il ne quittait pas des yeux le visage de l'Ange... Puis, enfin, Elle ouvrit les yeux.

Les deux regards se rencontrèrent, et ne se lâchèrent pas. Wallace frissonna lorsque Sa voix douce retentit en lui.

« Wallace... J’espérais que tu viendrais... Ne parle pas, je ne t'entendrais pas. Nous n'appartenons pas au même monde. Je suis ton Ange gardien, Wallace, et je m'appelle Aurora. »

Ses yeux se fermèrent un instant, et se rouvrirent presque aussitôt.

« Les hommes ne sont pas censés voir leurs Anges gardiens... Mais toi, je l'ai su tout de suite, tu m'as vue. Moi même, je ne peux l'expliquer, mais tu as quelque chose que les autres n'ont pas, Wallace. Je te suis depuis que tu es né, tu as toujours été prudent, et je ne suis que rarement intervenue... Je suis fière d'être ton Ange, tu sais... »

Sa voix se fit plus profonde, inquiète.

« Il se passe des choses, dans les cieux, dont je n'ai pas le droit de parler aux hommes. J'ai été... piégée, vous appelleriez ça une embuscade. Une entité malfaisante te veut du mal, et elle a commencé par me frapper moi. Elle m'a renvoyée dans votre monde, où mon pouvoir n'a aucun effet, où je ne peux pas te protéger. »

Elle se mit à murmurer.

« Wallace, je t'en supplie. Il faut que tu nous aides, il faut que tu ailles là où les Arbres effleurent les Cieux, que tu gravisses les Escaliers, et que tu détruises l'entité sombre dans sa tanière. Fais le pour les Anges, fais le pour les Hommes, fais le... Pour nous. »


Dernière édition par Wallace Ier le Mer 18 Juin - 20:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Aewenn
Animateur
Animateur
avatar

Messages : 580
Date d'inscription : 03/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 18 Juin - 11:51

Sad 

Sauve la, Wallace !

Et fais en ton amoureuse !

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 18 Juin - 15:40

Chapitre 4

Wallace soutint le regard profond de l'Ange allongée à ses côtés. La voix dans sa tête s'était tue, et il savait qu'elle ne reviendrait pas. L'Ange sourit et ferma les yeux. Wallace se sentit se remplir d'une chaleur douce, irradiant tout son corps. Oui, il irait payer sa dette, et aider cette Ange, son Ange.

Il sortit de la pièce, et ferma la porte derrière lui. Afalas l'attendait et le questionna du regard. Wallace posa une main sur son épaule, en murmurant «  Je dois partir, Grand Maître. Au nom de tout ce que nous avons vécu, occupez vous d'Elle, autant que vous le pourrez. »

Afalas respecta les vœux de son ancien élève. Il était sage, et savait que Wallace était déterminé à affronter son destin, quel qu'il fut. Il le laissa donc passer, et quitter l'hospice. Il le regarda partir jusqu'à ce qu'il franchisse la porte. Afalas soupira, et en silence, pria sa bénédiction, comme il le faisait toujours pour chacun de ses élèves lorsque ces derniers avaient une mission à accomplir.

Sens la caresse du vent sur ton visage, Wallace.
Sens les odeurs, sens la force du sol, sens l'écume de l'eau...
Sens, en toi, au plus profond, ton cœur. Il te guidera toujours, et ne t'abandonnera jamais.

Wallace récupéra son cheval et partit à l'Est, quitta Ker Oelim, et se dirigea au galop vers le village de Port-Brin. Il acheta une petite embarcation pour traverser le fleuve Kerso, et débarqua sur la rive opposée quelques heures plus tard. Au loin, déjà, se dessinait la cime des arbres de la Forêt Valwel, la limite Est des cartes des Terres d'Elyan. Personne n'y allait jamais, et multiples légendes couraient à son sujet.

Les arbres étaient grands, beaux, et forts. Ils formaient une frontière infranchissable. Wallace descendit de sa monture, libéra le harnais, et laissa tomber ses deux dernières boules de sel. Il tapota le flanc musclé du hongre, le remercia, et le laissa en paix. Les rênes et la selle jetés à terre, Wallace s'avança seul en direction de la forêt. Il écarta les premiers buissons et franchit la limite verdoyante pour entrer, sans savoir ce qu'il y trouverait, dans ces bois anciens.

Wallace ne compta pas les heures, les jours ou les semaines qu'il passa à avancer, toujours plus profond, dans une forêt qui semblait ne pas avoir de fin. Les chants des oiseaux accompagnaient le guerrier exalté, ainsi que quelques animaux furtifs, surgissant de temps à autres des buissons environnants. Le soleil se frayait un passage aux travers des branches et feuilles secouées par des vents rafraîchissants, et éclairait le passage de l'homme. La progression était parfois difficile, Wallace dut contourner de nombreux troncs énormes, ou des rochers géants, gisant ici depuis la nuit des temps. Il fit des haltes régulières pour se nourrir et boire l'eau pure de la rosée.

Son visage lui souriait. Il La sentait, proche, et éloignée à la fois. Il savait qu'Elle était avec lui, Elle le lui avait dit, et ce depuis des années. Il soupira doucement, sourit, et continua sa route.

Marchant toujours à travers les broussailles, Wallace leva les yeux vers le soleil. Il aperçut alors, au loin, un Arbre gigantesque, donc le tronc s'élevait, s'élevait, à en rejoindre le ciel. Les autres arbres semblaient s'unir pour soutenir ce tronc et sa base, tant l'Arbre dominait la forêt par sa hauteur et sa largeur.

Wallace se remémora les paroles de l'Ange, et se dirigea lentement vers l'Arbre effleurant les Cieux.
Revenir en haut Aller en bas
Sir_Hadrian
Administrateur
Administrateur
avatar

Dogme : Lumière
Messages : 2431
Date d'inscription : 25/11/2011
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 18 Juin - 18:15

Je viens de finir le 3e chapitre et vraiment, c'est mieux écrit que certains auteurs ^^
Mais tu as de la chance de ne pas t'avoir fait tapé sur les doigts pour ça : "Il arriva alors dans le pays d'Arkarion"

_________________

Ayn Rand a écrit:
Nous sommes tous frères sous la peau, et j'aimerais écorcher l'humanité pour le prouver

Francis Bacon a écrit:
La lumière ne peut briller, qu'en présence de l'obscurité

Le poète romain Phaedre a écrit:
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles sembles êtres, donc on se laisse tromper par les apparences. Rares sont ceux qui ont l'intelligence de voir ce qui se cache derrière le masque.

Martin Luther King, Jr. a écrit:
Pour résoudre les conflits humain, l'homme doit élaborer une méthode qui exclut les représailles, l'agression et la vengeance. Le fondements d'une telle méthode, est l'amour.

Ayn Rand a écrit:
La raison n'est pas automatique. Elle ne peut conquérir ceux qui la nie.


Nouvelles citations scratch 
Revenir en haut Aller en bas
http://francstireurs.forumactif.org/forum
Imaginihs
Administrateur
Administrateur
avatar

Messages : 1679
Date d'inscription : 26/11/2011
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 18 Juin - 19:07

J'ai pas encore lu ce passage. Je termine le chapitre puis j'aiguise ma guillotine, promis

_________________
Le chaos, c'est cool
Revenir en haut Aller en bas
http://arkarion.forumgratuit.org
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Mer 18 Juin - 20:39

Mouhaha, j'ai rectifié, j'veux pas mourir Very Happy

Merci Hadrian, mais n'exagérons rien xD

Prochain Chapitre demain en journée !
Revenir en haut Aller en bas
Aewenn
Animateur
Animateur
avatar

Messages : 580
Date d'inscription : 03/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Jeu 19 Juin - 12:41

J'aime bien lire un chapitre à chaque fois que je sors d'une épreuve de BAC. Smile

En tout cas, c'est intriguant ton histoire. Dépèche toi ! ^^

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 11:37

Chapitre 5

Approchant des racines gigantesques de l'Arbre géant, Wallace aperçut un petit interstice dans le tronc. Étroit, Wallace dut se débarrasser de son sac pour y entrer. L'intérieur de l'arbre était éclairé par des multiples trous dans les écorces, laissant filtrer la lumière du soleil en rayons fins. L'air était frais, le parfum était végétal, fort, mais agréable. Wallace avança plus profondément dans le tronc géant, et vit un escalier rustique, creusé à même le bois. Et l'Escalier montait, montait, montait.

Le guerrier ne compta pas les marches. Il les escaladait doucement, jetant parfois un coup d’œil sur la forêt, lorsqu'il voyait des petites ouvertures dans l'écorce. Plus il montait, plus les arbres d'en bas semblaient minuscules, jusqu'à ne devenir que des arbrisseaux, puis des buissons. Il monta toujours, des heures et des heures durant, et commençait à fatiguer...

N'abandonne pas. L'Arbre qui Effleure les Cieux te teste... Tu dois Lui prouver ta détermination. Atteins la Passerelle, et tu pourras te reposer.

Essoufflé, Wallace suivit les conseils qu'il venait de recevoir et continua son ascension, malgré la douleur montante dans ses cuisses et ses pieds. Chaque marche était une épreuve, chaque mouvement demandé lui tirait toujours un peu plus les muscles des jambes. Bientôt, il haleta tant l'effort devenait lourd à supporter. Et l'Escalier n'en finissait pas de monter, de monter, de monter...

Wallace faillit craquer. Alors que son pied se posait sur la marche d'après, il s'écroula. Il regarda devant lui, et ne vit pas d'autres marches... Il était dans une pièce creusée dans le bois, et au centre de laquelle trônait une statue de feuille. Wallace resta allongé là de longues minutes, le temps de retrouver la force de se lever. Puis il fit face à la statue. Elle représentait une silhouette féminine, une nymphe peut être, ou une dryade des bois, comme Wallace avait pu lire dans les légendes des livres de la bibliothèque de Ker Oelim. La statue était grande. Dans son feuillage, elle abritait quelques oiseaux, qui allaient et venaient. Son visage était modelé avec grâce dans les feuilles, et elle tenait dans sa main tendue un petit orbe argenté.

Wallace s'approcha doucement en inspectant la statue, et la salle environnante. De l'autre côté de la silhouette végétale, la lumière du soleil entrait dans la pièce au travers d'un grand passage creusé dans le bois : probablement la suite de son voyage. Mais avant qu'il n'ait pu l'atteindre, un mouvement le fit se figer sur place. La statue venait de bouger.

Ce fut un seul et unique geste, lent et doux. La statue baissait son bras qui contenait l'orbe en direction du guerrier, sans que son corps ne change vraiment de position. Wallace crut apercevoir un sourire sur le visage de la statue, il jugea sage de ne pas frustrer les esprits de la forêt.. Il tendit donc la main en direction de l'orbe pour le saisir. Le contact avec l'être végétal fut agréable, les feuilles étaient lisses et fraîches. Wallace prit l'orbe et le ramena vers lui. En réponse, la statue reprit sa forme initiale, le bras tendu, la main vide.

Alors que le guerrier observait ce qu'il avait dans la main, l'orbe se fissura doucement. Des éclats argentés surgirent des failles, s'agrandissant. L'orbe était en train de se détruire, et Wallace fut surpris de découvrir son contenu : une graine. Une énorme graine. Le guerrier, ne sachant trop quoi faire, rangea ce présent dans un pan de sa veste, remercia en silence la statue végétale, et sortit de la salle à travers la porte de lumière éblouissante...




Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 11:44

Chapitre 6

Lorsque sa vue fut réhabituée à la lumière pure du soleil, Wallace vit les Cieux, devant lui. Les branches feuillues de l'Arbre fusionnaient avec les Nuages sur lesquels des barrières d'or étaient posées, indiquant un sentier vaporeux qui amenait vers une grande porte étincelante. Derrière cette muraille de nuage et de feuille, Wallace aperçut une immense bâtisse, qui semblait flotter dans le ciel. Tel le plus beau des bastions, la structure, imposante et fière, était lisse et pure. Ses tours s'élevaient au dessus des nuages tels des gardiens des Cieux. Les remparts étaient éclairés par le soleil, et reflétaient une douce aura orangée. Des pointes des tours jusqu'aux extrémités du bastion, des milliers de statues angéliques brandissaient leurs armes de marbres dans une position héroïque. Leurs ailes avaient la même couleur que le ciel, et de leurs visages surgissaient les rayons ardents et lumineux de l'astre qui se tenait au dessus d'eux. De la prestance et de la gloire qui émanaient de la bâtisse, Wallace fut assommé. Il n'avait rien vu de tel, et il savait que très peu d'hommes étaient autorisés à voir cela dans leur vie, sinon lorsqu'ils montaient au paradis...

Te voilà arrivé chez moi, Wallace.
Tu n'as pas le droit d'entrer dans cette ville, tu dois continuer de suivre le sentier de nuage qui la contourne.

Wallace suivit les ordres qu'il recevait dans son esprit, et posa les pieds sur le nuage que formait le fameux sentier. Il s'appuya sur la barrière, de peur de passer au travers, mais ses pieds ne s’enfoncèrent pas profondément dans le nuage. Rassuré, il progressa lentement, et ne prit pas la direction du sentier principal menant à la porte géante, mais celle des petits sentiers longeant l'édifice. Le guerrier se sentait observé. Il savait que les Anges le surveillaient. Aucun humain n'était autorisé, sauf rares exceptions, à parcourir ces lieux en toute liberté... Wallace se souvint qu'il avait lu, dans les récits, les histoires de quelques hommes élus ayant reçu la permission de monter aux Cieux, mais il était trop bouleversé pour s'en rappeler avec exactitude. Wallace continua de marcher sur le sentier vaporeux, jusqu'à contourner la muraille gigantesque. Au delà, Wallace aperçut une sorte de statue en forme d'arc incurvé, qui surplombait le sentier. Les Anges sculptés avaient le regard dur, et les armes pointées en direction de la suite du chemin. Wallace comprit alors qu'au delà de cet arc de marbre, il ne serait plus en sécurité. Et pourtant, son intuition et la voix douce dans sa tête lui faisaient comprendre qu'il fallait y aller.

Wallace franchit la statue, dont il put observer le dessous lorsqu'il passa. Il repéra des inscriptions runiques gravées.

« Les Cieux ne vous abandonnent jamais. »

Alors qu'il quittait les yeux de l'inscription et qu'il les reposait sur le sentier devant lui, tout le paysage avait changé.

Wallace mit du temps à reconnaître le lieu où il était. Les décors étaient flous, les objets également, comme s'il rêvait.

Wallace était dans sa tente de soldat, placée au milieu de toutes celles de l'armée de Ker Oelim, peu de temps avant l'attaque surprise des hommes d'un traître usurpateur. C'était il y a des années, et c'était lorsque Wallace tua son tout premier ennemi.

Il était remonté dans le temps, et il allait devoir contempler à nouveau ses mains ensanglantées suite à son tout premier crime de soldat....


Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 11:46

Coup Double !

L'écriture de l'histoire est terminée, mais je maintiens un suspens pour Le dernier chapitre ! Very Happy

Conclusion épique ce soir, 18h !

Et comme je suis sadique : les premières lignes du chapitre 7 :p

" Tout était flou. La bataille faisait rage. Les tentes étaient en feu. Le ciel était rouge et rempli de cendres. Le paysage de feu, apocalyptique, surgissait et s'intensifiait à mesure que les tentes s'embrasaient. Wallace prit son épée, et sortit de sa couchette. Il vit des ombres, surgies de nulle part, attaquer ses frères d'armes. La bataille faisait rage. C'était la conséquence de leur arrivée, soudaine, et brutale. Personne ne s'était attendu à les voir. Et elles avaient tout rasé sur leurs passages. Un semblant de déjà vu terrible le parcourut, alors qu'il repéra une ombre foncer sur lui... "
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 16:47

Chapitre 7

Tout était flou. La bataille faisait rage. Les tentes étaient en feu. Le ciel était rouge et rempli de cendres. Le paysage de feu, apocalyptique, surgissait et s'intensifiait à mesure que les tentes s'embrasaient. Wallace prit son épée, et sortit de sa couchette. Il vit des ombres, surgies de nulle part, attaquer ses frères d'armes. La bataille faisait rage. C'était la conséquence de leur arrivée, soudaine, et brutale. Personne ne s'était attendu à les voir. Et elles avaient tout rasé sur leurs passages. Un semblant de déjà vu terrible le parcourut, alors qu'il repéra une ombre foncer sur lui.

Il para l'attaque avec son épée, et tenta une riposte réflexe. L'ombre esquiva, et l'attaqua par le côté. Protégeant son flan, Wallace contre attaqua. Les lames s'entrechoquèrent, rajoutant au chaos ambiant le son crispant du contact du fer. Wallace força sur ses bras comme jamais il ne l'avait fait. Son ennemi fit de même, mais il n'était pas entraîné aussi bien que l'était le soldat. Il lâcha prise et perdit l'équilibre. Wallace arracha l'épée de son adversaire, et pointa la sienne vers le cou de se dernier. Il se Souvint alors. Le visage effrayé de l'homme vaincu. Son regard étonné, perdu, soumis. Sa bouche qui, sans rien dire, le suppliait. Wallace se Souvint. Jadis, il l'avait tué. Il avait senti la vie quitter le corps de l'homme. Il avait vu Son regard lorsqu'il mourait. Wallace avait regardé ses mains, rouges. Il venait de tuer quelqu'un.

Wallace se Souvint. Il regarda l'homme vaincu dans les yeux, et ne le tua pas. Pas cette fois. Il retira doucement son épée...

Wallace tomba à genoux. Tout disparut, l'épée, l'homme, les tentes, les flammes et les cris. Tout était blanc autour de lui. Il regarda ses mains. Elles n'étaient pas rouges. Il n'avait pas tué cet homme...

Wallace releva la tête, et vit, en face de lui, une forme noire, malveillante, apparaître devant lui. Elle brandissait une lame de ténèbres, et l'aura qui se dégageait d'elle était celle de la mort. Alors que l'Entité sombre allait frapper, une Ange apparu, et d'un seul flash lumineux, Elle coupa net le bras noir de la silhouette malfaisante. Dans un hurlement silencieux, l'Ombre chuta et tomba. L'Ange brandit sa lame céleste au dessus d'Elle, et frappa de toutes Ses forces. Séparant la tête du corps de l'Ombre, celle ci disparut en un nuage de cendres.

Wallace sentit les larmes lui monter aux yeux. Il regarda Aurora. Elle lui sourit.

« Tu as vaincu ta propre noirceur, Wallace. C'était elle qui m'avait piégée. C'était elle qui nous avait séparés. Tu l'as vaincue, et tu l'as extériorisée en dehors de ton esprit. J'ai pu, définitivement, l'envoyer là où elle ne nuira plus jamais. Tu m'as sauvée, tu nous as sauvée, et par ce fait, tu t'es sauvé, toi aussi... »

Wallace se sentit fébrile, ses genoux lâchèrent, et il tomba lourdement sur le sol.

« Repose toi, mon Wallace. Tu es libre, désormais. »


Dernière édition par Wallace Ier le Ven 20 Juin - 16:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 16:48

Épilogue


Une goutte de pluie réveilla le guerrier. Il était allongé dans la forêt. Au pied d'un grand arbre, un chêne centenaire, probablement. L'esprit embrumé, Wallace se redressa difficilement. Il était courbaturé, sans se souvenir vraiment de ce qu'il s'était passé. Il avait des images, des flashs, mais impossible de les relier correctement. Wallace se leva et grimaça, il avait mal partout. Il regarda autour de lui : la forêt était dense et humide. Le ciel pleuvait doucement ses perles d'eau, et purifiait les bois. Un parfum doux s'éleva des plantes, et l'atmosphère silencieuse se couvrit du bruit des gouttes sur les feuilles. Wallace ne chercha pas à se cacher. Il profita de l'eau pour se purifier, lui aussi. Les gouttes tombaient sur ses cheveux, glissaient le long de son cou, et se frayaient un chemin jusqu'à ses pieds. Wallace ferma les yeux.

Sa main, instinctivement, fut attirée par quelque chose qu'il avait dans sa poche. Il tâta l'objet, et le sortit. C'était une graine. Une énorme graine. Wallace sourit.

« Elle donnera un Arbre magnifique » pensa-t-il.


Dernière édition par Wallace Ier le Ven 20 Juin - 16:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 16:49

Bonne lecture !!

Avis aux critiques ! Very Happy

Revenir en haut Aller en bas
Sir_Hadrian
Administrateur
Administrateur
avatar

Dogme : Lumière
Messages : 2431
Date d'inscription : 25/11/2011
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 20:01

ca va en faire de la lecture, et en plein projet, pas vraiment le temps Wink

_________________

Ayn Rand a écrit:
Nous sommes tous frères sous la peau, et j'aimerais écorcher l'humanité pour le prouver

Francis Bacon a écrit:
La lumière ne peut briller, qu'en présence de l'obscurité

Le poète romain Phaedre a écrit:
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles sembles êtres, donc on se laisse tromper par les apparences. Rares sont ceux qui ont l'intelligence de voir ce qui se cache derrière le masque.

Martin Luther King, Jr. a écrit:
Pour résoudre les conflits humain, l'homme doit élaborer une méthode qui exclut les représailles, l'agression et la vengeance. Le fondements d'une telle méthode, est l'amour.

Ayn Rand a écrit:
La raison n'est pas automatique. Elle ne peut conquérir ceux qui la nie.


Nouvelles citations scratch 
Revenir en haut Aller en bas
http://francstireurs.forumactif.org/forum
Wallace Ier
Érudit
Érudit
avatar

Messages : 109
Date d'inscription : 06/05/2012
Niveau d'avertissements : Aucun avertissement

MessageSujet: Re: Un long voyage   Ven 20 Juin - 20:55

D'où l'intérêt du fofo ! Elle ne s’enfuira pas :p
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un long voyage   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un long voyage
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Arkarion : Serveur Minecraft :: Arkarion :: Mythes, légendes, histoires d'aventuriers et récits de tavernes-
Sauter vers: